
une Larme (lyrics Psyché Délice)
[Male voice, close-mic, strictly spoken, no singing, no melody, flat tone, natural speech, irregular pacing, subtle and occasional breathing, light breath sounds between some phrases, natural pauses, no breath emphasis, no theatrical breathing. Style: experimental minimal electronic, abstract textures, deep sub bass, glitch and silence, no rhythm, no groove, no drums, no guitar, no piano. Mood: cold, intimate, fragmented, introspective. Delivery: broken flow, pauses, hesitations, words sometimes isolated. Mix: voice very close and detailed, background minimal and distant. Structure: non-linear flow, fragmented speech, extended ambient instrumental outro after vocals, slow evolving fade, no abrupt ending.]

une Larme (lyrics Psyché Délice)
[Male voice, close-mic, strictly spoken, no singing, no melody, flat tone, natural speech, irregular pacing, subtle and occasional breathing, light breath sounds between some phrases, natural pauses, no breath emphasis, no theatrical breathing. Style: experimental minimal electronic, abstract textures, deep sub bass, glitch and silence, no rhythm, no groove, no drums, no guitar, no piano. Mood: cold, intimate, fragmented, introspective. Delivery: broken flow, pauses, hesitations, words sometimes isolated. Mix: voice very close and detailed, background minimal and distant. Structure: non-linear flow, fragmented speech, extended ambient instrumental outro after vocals, slow evolving fade, no abrupt ending.]
Lyrics
une Larme
Ton temple se souvient…
de mes doigts sur le marbre
Lorsque, taillant la pierre…
à l'angle de tes yeux
je gravais de longs cils…
recourbés vers les cieux
comme un élan d'amour…
de la branche vers l'arbre
Tu semblais m'accueillir…
et le cœur en émoi
j'ai tracé le contour…
de tes prunelles sombres
afin que ton regard…
puisse à travers les ombres
découvrir la douceur…
qui sommeillait en moi.
Mais le buste incliné…
humblement vers la terre
tu pleurais en silence…
émouvante Circé
toi, la magicienne…
et moi le fiancé
amoureux de ton corps…
au parfum délétère
Je m'avançais vers toi…
libérant tes cheveux
roux comme le désir…
flamboyant de l'automne
et ma main soulevait…
les voiles de cretonne
qui séparaient encor…
tes charmes de mes vœux.
Car je brûlais pour toi…
d'une ardeur qui rend ivre…
préférant m'éloigner…
de la réalité
je voulais découvrir…
en toi, ma vérité
et mes yeux, dans tes yeux…
avaient choisi de vivre…
Cependant le Soleil…
jaloux de notre amour
a dissipé la nuit…
de son bras tutélaire
et croyant, à regret…
que tu voulais me plaire
au fond de ton iris…
a projeté le jour…
Quand ses feux tout puissants…
lancèrent l'anathème
mon cri cingla l'espace…
et le vide trembla
le visage brisé…
tourné vers l'au-delà
tu me disais sans fin…
"reste avec moi… je t'aime…"
Ainsi…
depuis ce jour…
jusqu'au dernier croissant
chaque fois, en ces lieux…
lorsque poindra l'aurore
bien des siècles plus tard…
l'on pourra voir encore
aux yeux d'une statue…
une larme de sang…
