
Sous le Mask
Emotional electro pop anthem, 122 BPM, catchy and uplifting. Bright synths, punchy kick, clean bassline, rhythmic claps and modern pop drums blended with powerful acoustic drums. Add strong punchy snare, dynamic hi-hats and cinematic drum fills for impact. Verses minimal with soft groove and subtle textures. Pre-chorus builds tension with rising percussion and tom fills. Chorus explodes with full energetic drums, layered synths and wide sound. Female vocal clear, expressive, slightly raspy with emotional intensity. Add layered backing vocals and uplifting choir harmonies. Bridge stripped down with intimate vocal. Final chorus bigger, more powerful with driving drums and emotional release. Theme: masks, self-awareness, emotional truth, empowerment. Polished, modern pop-electronic crossover.

Sous le Mask
Emotional electro pop anthem, 122 BPM, catchy and uplifting. Bright synths, punchy kick, clean bassline, rhythmic claps and modern pop drums blended with powerful acoustic drums. Add strong punchy snare, dynamic hi-hats and cinematic drum fills for impact. Verses minimal with soft groove and subtle textures. Pre-chorus builds tension with rising percussion and tom fills. Chorus explodes with full energetic drums, layered synths and wide sound. Female vocal clear, expressive, slightly raspy with emotional intensity. Add layered backing vocals and uplifting choir harmonies. Bridge stripped down with intimate vocal. Final chorus bigger, more powerful with driving drums and emotional release. Theme: masks, self-awareness, emotional truth, empowerment. Polished, modern pop-electronic crossover.
Lyrics
Alors que ton regard se vide
Tu souris quand il faut
Même quand l’intérieur vacille
Tu mets le masque du fort
Du sage, du raisonnable
Tu tiens debout sans bruit
Alors qu’en dedans… tout chavire
Alors on sort, on boit un peu
Pour faire taire ce qui remonte
On rigole plus fort que prévu
Pour pas sentir ce qui affronte
Un verre, une nuit, un écran
Un corps, un shoot, un médicament
Tout est bon pour ne pas voir
Ce qui attend dans le noir
Tu t’habilles de réponses
Pour que personne ne voie
Que derrière le rôle impeccable
Quelque chose appelle… tout bas
On porte des masques pour rester debout
Pour être aimé… sans montrer le vide
On joue des rôles à longueur de jours
Mais à force de jouer… on ne sait plus
Qui parle ?
Qui tremble ?
Qui tient…
Quand tout s’effondre à l’intérieur ?
Le masque du mec détaché
Qui dit qu’il ne ressent rien
Le masque de la fille solaire
Qui éclaire… mais s’éteint
Le masque du spirituel
Qui parle d’amour mais fuit
Le masque du séducteur
Qui collectionne… et s’oublie
Le masque du “ça va très bien”
Quand le corps crie en silence
Le masque du “je gère tout”
Alors que tout est en résistance
Et tout le monde applaudit
Ce personnage bien construit
Mais personne ne voit la fatigue
D’avoir quitté sa vie
On porte des masques pour tenir debout
Pour être vu… sans montrer le flou
On fait semblant d’avoir trouvé la paix
Mais le corps sait déjà… que c’est faux
Qui parle ?
Qui tremble ?
Qui fuit…
Quand tout appelle à l’intérieur ?
Et plus on tient le personnage
Plus quelque chose cogne à la cage
Ce n’est pas la vie qui détruit
C’est la fuite… qu’on nourrit
On ne sort pas du masque
En devenant quelqu’un d’autre
On sort
Quand on arrête de fuir
Quand on reste là
Même quand ça tremble
Quand on ressent
Sans chercher à réparer
Quand on voit
Sans détourner
Et petit à petit…
ce qui était joué
tombe
On finit par appeler ça… être soi
Et le pire…
c’est qu’on s’y habitue
Alors on lâche
Même si ça tremble
On arrête de jouer
Même si ça dérange
On regarde
Même si ça brûle
Et pour la première fois…
on ne fuit plus
On est là
Sans masque
Sans rôle
Juste… là
Et il n’y a plus rien à prouver
Tu ne souffres pas d’être toi
Tu souffres d’être devenu un rôle
Jung :
Ce que tu refuses de voir
continue de te diriger
Krishnamurti :
Voir le faux… suffit
Tolle :
Ce que tu observes
perd son pouvoir
Ramana Maharshi :
À qui arrive cette histoire ?
Nisargadatta :
Tu n’es pas ce que tu traverses
Marie Madeleine :
La vérité ne demande pas d’être parfaite
Elle demande d’être vécue
