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Dans le miroir je vois des ombres x (Le temps... le temps... qui s'éc… (Mashup)

A neo-soul hip-hop track driven by a deep, resonant double bass lays a lush foundation. Rhythmic guitars weave syncopated textures, while jazzy piano chords float over cloud trap beats and airy hi-hats. Dreamy synths layer in the chorus, creating a spacious, modern vibe.

EpicOctet951·4:28

Lyrics

(Le temps... le temps... qui s'échappe)
(Qui s'échappe... qui s'échappe)

Dans le miroir je vois des ombres
Des rêves brisés qui se décomposent
Les minutes coulent entre mes doigts comme du sable fin
J'observe le quartier vieillir depuis mon coin d'immeuble

Le silence hurle il m’enveloppe
Un cri étouffé dans la pénombre
Les façades portent les cicatrices que personne ne soigne
Chaque ride sur mon front témoigne d'un combat silencieux

Les murs se rapprochent doucement
Les heures tombent comme du ciment
Le métro avale les âmes à chaque heure de pointe
J'entends le tic-tac dans mes os quand la nuit tombe

Mal être qui danse dans mes veines
Un poison doux qui m’entraîne
Je cours je tombe je m’égare
Mais l’écho reste quelque part

Le vent chuchote des mots amers
Des secrets lourds dans l’air
Les regrets s'accumulent comme la poussière sur les vitrines
Ma génération traîne le poids d'anciennes prophéties

Je cherche un chemin un repère
Mais tout se perd tout s’éclaire
On cherche l'éveil dans cette prison temporelle
Le cadran nous dicte nos mouvements comme des pantins cosmiques

Mal être qui danse dans mes veines
Un poison doux qui m’entraîne
Je cours je tombe je m’égare
Mais l’écho reste quelque part

Le sablier se vide et personne ne le retourne
Nos cicatrices brillent sous les réverbères éteints
Le temps est un prédateur qui ne dort jamais
On vieillit dans l'ombre pendant que la ville respire

Un labyrinthe sans sortie
Chaque pas un défi
Je fume pour ralentir la course folle des aiguilles
Mais le calendrier déchire ses pages sans permission

Les saisons défilent mais mes questions restent figées
La ville est un organisme qui se nourrit de nos années perdues
Chaque seconde enterrée devient un fantôme dans ma mémoire
Le temps ne guérit rien, il enterre juste plus profond

Mais si je crie si je prie
L’ombre peut-être s’oublie
Je compte les battements de cœur comme un condamné ses jours
On vieillit dans l’ombre pendant que la ville respire

Mal être qui danse dans mes veines
Le sablier se vide et personne ne le retourne
Un poison doux qui m’entraîne
Le temps est un prédateur qui ne dort jamais

Je cours je tombe je m’égare
Nos cicatrices brillent sous les réverbères éteints
Mais l’écho reste quelque part
On vieillit dans l’ombre…

Les minutes s'envolent
Comme la fumée de nos dernières méditations
Le chronomètre ne s'arrête pour personne
(Pour personne... pour personne...)

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