
Melody
A sensual French jazz chanson set in a late-night Paris cabaret. Soft jazz piano chords and brushed drums create a slow intimate groove while upright bass walks gently beneath delicate classical guitar arpeggios. Expressive clarinet melodies drift through warm cello textures as whispery French vocals deliver a mysterious romantic narrative, evoking candlelight, velvet curtains, and a smoky Saint-Germain jazz club atmosphere.

Melody
A sensual French jazz chanson set in a late-night Paris cabaret. Soft jazz piano chords and brushed drums create a slow intimate groove while upright bass walks gently beneath delicate classical guitar arpeggios. Expressive clarinet melodies drift through warm cello textures as whispery French vocals deliver a mysterious romantic narrative, evoking candlelight, velvet curtains, and a smoky Saint-Germain jazz club atmosphere.
Lyrics
Intro: Soft jazz piano chords, brushed drums, upright bass, smoky clarinet melody
Verse
Au cinquante-six de la rue des mystères
Si vous frappez, la nuit vous laisse faire
Un coup discret, puis trois comme un secret
La porte s’ouvre… vous pouvez entrer
Une servante en silence vous entraîne
Dans les couloirs aux parfums d’ébène
Bronzes anciens, anges figés, regards dorés
Aphrodites, Salomés enlacées
Instrumental: Short clarinet phrase over piano and brushed drums
Chorus
Sous les rideaux lourds de velours infini
Les flammes tremblent dans la nuit
Et dans le miroir suspendu dans l’oubli
Doucement j’enlace Melody
(Melody… Melody…)
Verse
Demandez donc la chambre quarante-quatre
Ici on l’appelle la Cléopâtre
Les colonnes du lit style rococo
Sont des ébènes portant les flambeaux
Entre leurs ombres figées dans la nuit
Nos deux regards se cherchent sans bruit
Et dans le miroir suspendu là-haut
Nos corps glissent au même tempo
Chorus
Sous les rideaux lourds de velours infini
Les flammes dansent dans la nuit
Et dans ce miroir suspendu dans l’ennui
Je serre encore ma douce Melody
(Melody… reste ici…)
Outro: Clarinet fading solo, soft piano and upright bass
La nuit s’efface, les flammes aussi
Mais reste l’écho de Melody
